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L'activité bâtiment ralentit, le second oeuvre se porte bien
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Postée par webmaster le 20.08.2007 à 11:17
La conjoncture reste favorable, mais l’activité dans le bâtiment a ralenti sur une période récente, selon une enquête de l’Insee. Si les chefs d’entreprise prévoient une baisse dans les carnets de commande, en revanche les artisans indiquent un regain de dynamisme, principalement dans le second œuvre. Détails de l’étude.

L’optimisme est «plus contenu qu’en juin» mais la conjoncture demeure favorable. C’est ce qui ressort de l’enquête mensuelle de conjoncture dans le bâtiment publiée jeudi par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Les chefs d’entreprises interrogés estiment globalement que l’activité a un peu ralenti, et que les carnets de commande, même bien remplis, n’affichent plus le même rythme. Les carnets de commande atteignent en moyenne 6,6 mois (à temps plein des effectifs), c’est-à-dire 8,1 mois dans le gros œuvre et 5,6 mois dans le second œuvre.

Si l’enquête de l’Insee suggère un ralentissement généralisé de l’activité au cours des prochains mois, le logement neuf n’est plus le seul concerné : la construction de bâtiments neufs et le secteur de l’entretien-amélioration sont aussi touchés. Concernant l’appareil productif, les tensions subsistent, dans le gros œuvre notamment où trois entreprises sur cinq confient ne pas pouvoir accroitre leur production, principalement à cause du manque de personnel. D’ailleurs, les difficultés de recrutement semblent croissantes, puisque 84% des entreprises interrogées évoquent ce problème, contre 81% en avril 2007. Les ouvriers qualifiés, techniciens et agents de maîtrise sont les plus difficiles à recruter, selon l’enquête.

Dynamisme chez les artisans
Par ailleurs, les artisans du bâtiment indiquent un regain de dynamisme dans leur secteur, selon une enquête trimestrielle publiée également par l’Insee. Si la baisse d’activité observée en juin dans le gros œuvre se confirme, le second œuvre, en revanche, bénéficie d’une «nette accélération». D’ailleurs, les artisans du gros œuvre déclarent une dégradation de la trésorerie, alors que ceux du second œuvre constatent généralement une amélioration.

Les difficultés de recrutement s’intensifient aussi pour les artisans : près de trois entreprises sur cinq éprouvent des difficultés à embaucher et les anticipations d’emploi des artisans «ne laissent pas présager de redressement dans les mois à venir» .

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Défi environnementaux pour la FNTP
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Postée par webmaster le 08.06.2007 à 07:25

La Fédération nationale des travaux publics (FNTP) a livré mercredi un livre blanc intitulé «Construire l’avenir», dans lequel notamment elle préconise de réformer le statut de l’Afitf (Agence de financement des infrastructures de transport de France). En outre, son président Patrick Bernasconi devait rencontrer jeudi le ministre de l’Immigration.

Parce qu’elle a «le sentiment qu’elle a son mot à dire,» la FNTP a livré mercredi un livre blanc. Préfacé par l’historien économiste Jacques Marseille, l’ouvrage met en avant les thèmes récurrents étudiés par les commissions de la Fédération, notamment en ce qui concerne la formation et le recrutement des jeunes, ainsi que le développement et l’aménagement durables.


Ce rapport affirme son ambition de «réduire cette nouvelle fracture sociale» constituée par la disparité de l’offre des transports en communs, et suggère la reconnaissance d un «droit opposable» à la mobilité. La FNTP rappelle également que son secteur «emploie 300.000 salariés et embauchera plus de 100.000 jeunes au cours des dix prochaines années,» et veut ainsi contribuer à réduire la fracture scolaire.

Une norme HQE spéciale TP
Concernant le développement durable, la Fédération recommande la mise en avant de procédés innovants en termes de recyclage des déchets sur les chantiers, et l’utilisation de produits dont la consommation de ressources naturelles et de combustibles est moindre. Le président de la Fédération Patrick Bernasconi fait également part de son souhait de voir la création pour les travaux publics d’une démarque HQE (haute qualité environnementale), telle que celle qui existe déjà pour le bâtiment. La FNTP recommande le lancement d un grand programme d innovation écologique pour l aménagement des villes.

Afin de mettre en œuvre ces grands thèmes, la FNTP propose notamment de transformer l’Afitf (Agence de financement des infrastructures de transport en France) en «une véritable Agence dotée d’un statut de droit privé, comme son homologue allemande, la VIPG» . Le financement des infrastructures nationales et métropolitaines serait quant à lui fondé sur les futures recettes de la directive «Eurovignette» des poids-lourds ainsi que sur une partie des fonds de la taxe carbone, dès la mise en place de celle-ci.

Rencontre avec le ministre de l’Immigration
Par ailleurs, le président de la FNTP devait rencontrer jeudi le ministre de l’Immigration Brice Hortefeux. «Environ 10% de nos effectifs sont de nationalité étrangère. De plus, nos entreprises sont leaders dans nombre de pays de l’Est,» indiquait-il mercredi dans un entretien au journal Les Echos. Le président de la FNTP dit vouloir «privilégier les salariés de ces pays de l’Est et ensuite, en fonction des besoins, les travailleurs des pays tiers. En outre, il faut se limiter aux salariés qualifiés.» Interrogé sur le manque de main d’œuvre non qualifiée, Patrick Bernasconi expose qu’il «ne faudrait pas, que l’Etat, sous prétexte d’ouvrir les frontières, s’exonère de ses responsabilités en matière de formation» . Quant à la lutte conter le travail au noir, «rien de tel que d’élever le niveau de qualification des salariés au niveau européen,» préconise t-il.
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Batimat et le développement durable
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Postée par webmaster le 08.06.2007 à 07:23
Pour la 26e édition du salon Batimat, qui rassemblera du 5 au 10 novembre 2007, près de 2.700 exposants et 400.000 visiteurs sur 23 hectares de surface d exposition, les organisateurs ont choisi de mettre en avant le caractère multi-spécialités de l’événement en proposant 7 salons en 1. Le tout réuni autour du même thème que l’édition précédente : le développement durable. Avec près de 1.000 nouveautés produits présentées, plus de 400.000 visiteurs attendus (dont 80.000 étrangers), Batimat se positionne comme «LE rendez-vous business et informationnel du secteur» . La principale nouveauté de cette 26e édition : le caractère multi-spécialités du salon. En clair, les sept espaces qui le composent (Gros Oeuvre, Matériel Outillage, Menuiserie Fermeture, Finition et Décoration, Systèmes Intégrés, Informatique, Services) formeront un véritable salon spécialisé à part entière au travers d’animations sectorielles dédiées. La Pologne à l’honneur Autre nouveauté cette année, un pays mis à l’honneur : la Pologne. «C’est la première fois que nous faisons ça, commente Dominique Tarrin, directeur du salon. Mais c’est parce que la Pologne est le plus grand pays entré dans l’Union européenne, et qu’il affiche un marché du Bâtiment en forte croissance» . Concrètement sur le salon, cela se traduira par la création de plusieurs manifestations sous forme de rencontres, de visites, d’accueil spécifique… mais aussi d’un parcours thématique. Batimat et les architectes Par ailleurs, en partenariat avec l’Union Internationale des Architectes (UIA), Batimat accueillera une Conférence Internationale des Architectes du 6 au 9 novembre. «L’idée est d’aborder la conception du Bâtiment au travers de plusieurs thématiques et de répondre à des problématiques qui permettront de mettre en relation des innovations techniques et architecturales d’une part et de trouver des solutions sur les stands d’industriels d’autre part» , explique Dominique Tarrin. Ainsi 7 thématiques seront abordées : Bâtiment à énergie positive, façades multifonctionnelles, impact des nouveaux équipements sur la conception globale des bâtiments, des logements adaptés pour tous, un confort visuel alliant lumière naturelle et lumière artificielle, aménagement intérieur, techniques de construction. La matière autrement Toujours dans les nouveautés, Batimat a décidé de créer un espace «matière» au cœur du Hall Finition et Décoration. «L’espace regroupera des modules scénographiés par une dizaine d’industriels, d’industriels et d’architectes associé en duo» , détaille Dominique Tarrin. En son centre, une «Table des Matières» conçue par Matério qui présentera une palette de matériaux «singuliers et innovants» . Enfin, parmi les nombreuses animations du salon, trois villages seront représentés cette année : le Village de la Peinture, le Village de la Pierre et le Village du Béton. Sans oublier le Concours de l’Innovation et les Trophées du Design qui seront remis au Théâtre Marigny.
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Déduction des intérêts : elle s'appliquera à tous les emprunts
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Postée par webmaster le 08.06.2007 à 07:22
«Je l’ai promise et je la ferai» : Nicolas Sarkozy confirme la déduction d’impôt des intérêts concernant les emprunts en cours contractés pour l’achat d’une résidence principales. Les réactions sont nombreuses.

Après une campagne électorale dont un des leitmotivs aura été l’envie d’une «France propriétaire» , Nicolas Sarkozy, dans son nouveau siège de Président de la République, a réaffirmé mardi que la déduction fiscale annoncée des intérêts concernant l’achat d’une résidence principale s’appliquerait «à tous les emprunts en cours.»

Cette déclaration vient démentir les déclarations faites la semaine dernière par le ministre du budget Eric Woert, qui avait affirmé que la déduction ne s’appliquerait qu’aux résidences principales achetées après le 6 mai, jour de l’élection du nouveau président.

Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, a néanmoins précisé mercredi au micro de France Info que cette mesure serait assortie d’un plafond car «on ne va pas déduire les intérêts pour l’achat d’un hôtel particulier dans le centre de Paris ou d’un château en Sologne.»

François Hollande, premier secrétaire du parti socialiste, demandait mercredi une «clarification» avant les élections législatives des 10 et 17 juin. Il a réclamé du gouvernement «que cessent ces mouvements d’annonces et de contre-annonces» , et que soient formulées «la mesure, son montant, le plafond de la déduction, la durée d’application et le coût pour les finances publiques.» Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë a estimé pour sa part qu’il fallait «arrêter d’être dans la démagogie, le spectacle et l’électoralisme,» considérant que ces allègements d’impôts «concernent 90.000 foyers fiscaux alors qu’il y a 18 millions de Français qui payent l’impôt.»

Les primo-accédants vrais bénéficiaires ?
La CLCV (Consommation, logement et cadre de vie) voit cette mesure comme «une très bonne chose pour faciliter l’accession,» mais demande également des éclaircissements sur la forme précise que prendra cette mesure. La CLCV précise qu’elle considère cette annonce «positive» même si elle ne représente pas «une réponse suffisante pour permettre l’accession à la propriété de nombreux foyers» qui ne pourront pas surmonter les prix actuels de l’immobilier. Et d’ajouter que «limiter les dispositions en faveur de l’accession aux seules réductions fiscales risque, en agissant sur les prix d’avoir peu d’impact.»

La Confédération nationale du logement (CNL) fait part dans un communiqué de son mécontentement face à cette mesure «scandaleuse» qui ne tient «aucun compte de la grave crise dans laquelle se trouvent de nombreux habitants et sans-abri de ce pays. Cette mesure est très onéreuse et risque de limiter considérablement les autres initiatives en faveur du logement.» Jean-Pierre Giacomo, président de la CNL, indique que «cette mesure ne profitera pas à ceux qui en ont le plus besoin. Les primo-accédants n’en seront pas les grands bénéficiaires comme le prédisent de nombreux économistes. Cela risque au contraire de leur nuire avec une probable flambée des prix.» Le PCF partage cet avis, et affirme «qu’il y a fort à parier que les principaux bénéficiaires seront ceux qui disposent de la plus grande capacité d’endettement.»

De 3 à 5 milliards d’euros
Le coût que pourrait engendrer cette mesure sur le budget de l’Etat varie selon les observateurs. Pour Patrick Devedjian, secrétaire général délégué de l’UMP, il s’agirait de «trois à quatre milliards sans doute.» Ségolène Royal, candidate PS à la présidentielle, s’interrogeait de son côté au micro de LCI sur la manière «dont ce cadeau fiscal sera financé, sur quelles catégories sociales seront pris ces deux à cinq milliards d’euros.» Plusieurs économistes évoquent de leur côté un cout de 10 milliards d’euros sur l’ensemble de la législature.

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Vers une France des propriétaires
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Postée par webmaster le 11.05.2007 à 12:34
Nicolas Sarkozy, élu dimanche président de la république par 53,06% des suffrages, prendra possession de ses nouvelles fonctions le 16 mai prochain. Voici quelques-unes des mesures annoncées dans son programme électoral concernant le logement et l’industrie.

Parmi les thèmes principaux de la campagne de Nicolas Sarkozy, figure la volonté de «permettre à tous les français d’être propriétaires de leur logement» .

Pour ce faire, le nouveau président veut notamment déduire de l’impôt sur le revenu les intérêts de l’emprunt immobilier pour une résidence principale. Dans le cas des familles non-imposables, une aide à l’emprunt serait accordée par l’Etat. Dans le même objectif, le nouveau président veut instaurer un crédit revolving, permettant d’emprunter à nouveau au fur et à mesure des remboursements.

Nicolas Sarkozy veut aussi vendre 1% des logements sociaux à leurs habitants par an, ce qui représenterait 40.000 logements chaque année. Concernant la location, le nouveau président veut supprimer l’obligation de caution et de dépôt de garantie, tout en protégeant les propriétaires contre les risques de loyers impayés. Il a aussi déclaré vouloir «inciter la construction de logements pour faire baisser les prix» et sortir les quartiers difficiles de la violence par la rénovation urbaine.

Privatisations ?
Côté industrie, alors qu’Alstom prenait lundi matin 2,89% à la Bourse de Paris, un rapprochement entre Alstom et Areva pourrait être envisageable sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Celui-ci s’était en effet déclaré favorable à un projet d’ouverture à hauteur de 40% du groupe nucléaire. Dans les semaines à venir, on pourrait également entendre son positionnement sur la fusion de GDF avec Suez. Il y a quelques mois, il se déclarait plutôt en faveur d’une coopération avec un producteur de gaz (tel Gazprom ou Sonatrach) que d’adosser GDF «à une autre entreprise qui achète» .
Le Figaro indiquait lundi que le groupe Bouygues, qui progressait également de 2,77%, pourrait avoir l’intention de se séparer de Bouygues télécom pour se recentrer sur Alstom, dont il détient déjà presque un quart.
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